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FINANCES PUBLIQUES : A Badibanga, Matata ne lègue que quelque 800 millions USD

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Les 1ers ministres sortant et entrant
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Les réserves en devises de l’Etat dépassaient les 1, 5 milliard de dollars en 2012 quand le (futur) PPRD Augustin Matata succédait au Palu Adolphe Muzito à la Primature. Logé à la BCC, Banque Centrale du Congo, cet argent s’est érodé ces dernières semaines jusqu’à atteindre 800 millions de dollars, à quelques jours de la démission de Matata Ponyo.
La situation financière de la RDC a été effleurée par le très pragmatique député PPRD-MP, Henri-Thomas Lokondo Yoka, dans un récent point de presse, au cours duquel il conseillait au tout nouveau Premier ministre, Samy Badibanga Ntita, de s’entourer d’un gouvernement réduit par rapport à celui de Matata, 48 membres. Car, les moyens financiers de l’Etat se sont sensiblement réduits, a laissé entendre le député de la Majorité présidentielle, à quelque 800 millions de dollars. Se vantant d’avoir emmené la RDC au firmament de meilleures économies du continent, Matata Ponyo, que des rumeurs les plus persistantes donnent pour futur Gouv de la BCC, justifie la dégringolade économique actuelle par la chute des cours mondiaux des matières premières exportées par la RDC, dont le pétrole et le cuivre. Discutable. En 2008 et 2009, une crise financière avait rudoyé toutes les économies du monde, la RDC sous la gestion d’Adolphe Muzito, n’avait pas pour autant, été réduite à racler le bas-fond de ses caisses pour survivre. Bien au contraire, le pays a pu financer en grande partie si pas totalement l’organisation des élections présidentielle et législatives de 2011. Les raisons de l’étiolement des finances publiques résideraient, sans doute, dans «les dépenses exceptionnelles » comme l’affirmait, sans toutefois être plus explicite, le ministre Matata de l’Economie, Modeste Bahati Lukwebo, au sortir d’une réunion de la très polémiquement célèbre Troïka stratégique, début octobre 2016. Le 10 octobre 2016, le même ministre de l’Economie déclarait urbi et orbi que les réserves en monnaies fortes de l’Etat se situaient désormais en dessous de 1 milliard de dollars, juste à 928 millions ! Et pour autant, dans les jours qui suivaient, sous prétexte de préparer les festivités de fin d’année, la Troïka décidait de verser 45 millions des dollars aux importateurs des surgelés – aliments sujets à caution et à l’origine de moults maladies selon certains experts – et d’ autres denrées dont le sucre, comme si il n’existait pas en RDC des unités sucrières que l’Etat aurait pu financer en vue d’augmenter leurs productions. Quelque 25 millions de dollars seront également versés aux entreprises pétrolières de la place pour mettre le pays à l’abri d’une pénurie de carburant à la fin de l’année. Il ne faut pas nécessairement être expert en importation ou en pétrole pour savoir que le baril de l’or noir est au plus bas depuis le début de l’année, qu’il ne dépasse quasiment plus le seuil de 55 dollars. Par conséquent, les produits pétroliers comptent à ces jours parmi les articles les plus achalandés à l’échelle internationale. En tout état de cause, qu’il est actuellement peu certain de suivre la traçabilité de fonds attribués et aux importateurs des surgelés et aux pétroliers. Au sein même de la majorité, il est des députés qui estiment que leur pair, Papy Niango, n’avait pas eu tort de demander au président de l’Assemblée nationale, Aubin Minaku, la mise en accusation du cabinet Matata. Minaku n’avait pas répondu par la négative, il sied de le rappeler. Mais le speaker de la Chambre basse avait tout simplement estimé que « c’est trop tôt ». Est-ce trop tard ? Juridiquement, non. Politiquement, fort probable. D’autant plus que les invitations lancées par la commission ECOFIN de l’Assemblée, pour auditionner des ministres du cabinet sortant sur les dépassements budgétaires criants lors de l’exercice 2015, ne seraient pas suivies d’effets. Et s’agissant de la loi budgétaire 2017 déposée d’ailleurs tardivement par Matata, nombre d’élus s’accordent à la qualifier des «Versets sataniques» traversés de maigres chiffres rafistolés à l’emporte-pièce…pour tourner son successeur en bourrique. «Mieux vaut recourir aux crédits provisoires que chercher à défendre un budget d’à peine 4,5 milliards de dollars », s’insurge ce député. Que des urgences, que des besoins pressants de sorties de fonds pour calmer la tempête sociale qui gronde…les élections … Le nouveau Premier ministre a du pain sur la planche. «Le visage de Samy est de moins en moins souriant », a confié, d’un air plutôt ironique, Vital Kamerhe, au sortir d’un entretien avec Badibanga. Le tout Premier ministre a eu aussi un entretien avec son prédécesseur. Loin de la presse. C’est devant témoins, les médias en l’occurrence, que Muzito avait pourtant prodigué de sages conseils à son successeur, Matata Ponyo, en 2012. Sans doute qu’à son successeur, Matata n’aura jamais dit que sur les 4,5 milliards de dollars du budget lui légués, les dépenses du personnel, en fait l’enveloppe salariale sur toute l’étendue du territoire national, devrait engloutir plus de 2 milliards de dollars. Qu’aux affaires étrangères, depuis 5 ans, agents et cadres attendent leurs primes, et pour ce faire, ils sont allés en grève et ne délivrent plus des passeports. Que le budget lui légué repose sur un cadre macroéconomique aléatoire pour ne pas dire fallacieux, qu’au lieu de plus de 1.000 FC le dollar, le taux de change est plutôt de 930 FC le dollar…Bref, une bombe à retardement.
POLD LEVI Maweja

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MARQUÉ : Matata Ponyo, RESERVES DE CHANGE, SAMY BADIBANGA
LE MAXIMUM 24 novembre 2016 24 novembre 2016
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