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Le confort d’un homme, la patience d’un peuple. Les opinions émises dans cette rubrique n’engagent que leurs auteurs

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Bonsoir à toutes et à tous. Dans cette édition d’Inside News Review, un homme parle. Il parle depuis Kigali, le 26 mars 2026, quatre mois après avoir signé à Washington un accord de paix que son armée a piétiné en six jours.

Il parle à Jeune Afrique, dans une interview publiée aujourd’hui même, 3 avril 2026. Et il parle avec une précision chirurgicale, pas la précision de la transparence, celle du calcul. Ce sont des choses connues sur la guerre à l’Est.

Pour comprendre ce qui se passe au Congo, il faut entrer dans la tête de Paul Kagame, dans la grammaire politique de cet homme qui reconnaît la présence de ses soldats sur le sol congolais tout en refusant d’utiliser le mot «troupes» ; qui déclare être ‘’à l’aise’’ avec une zone de l’Est congolais sous contrôle de ses troupes et de la rébellion qu’il arme ; qui demande aux États-Unis d’être ’’équitables’’ dans l’infliction des sanctions pendant que ses forces violent un accord qu’il a signé devant le président Donald Trump en personne. La vérité de cette interview ne se trouve pas dans ce qu’il dit. Elle se trouve dans ce qu’il choisit de nommer et ce qu’il refuse de nommer.

Le fait le plus lourd de cet entretien se trouve dans le rappel à Kagame par la journaliste que son ambassadrice à Washington a déclaré le 22 janvier 2026 que Kigali coordonnait sa sécurité avec l’AFC-M23.

Elle lui demande «Est-ce enfin une reconnaissance de la présence de vos troupes en République démocratique du Congo?». Réponse de Kagame : «Oui, c’est largement ce qui en ressort». Puis il enchaîne sans hésiter que « ces mesures défensives signifient qu’on peut utiliser des équipements, on peut déployer des troupes au sol. Des équipements, des troupes au sol ».

Par ces propos, Kagame confirme publiquement ce que le groupe d’experts des Nations-Unies n’ont cessé de documenter depuis 2022, ce que International Crisis Group établit noir sur blanc dans son rapport de décembre 2025, ce que NBC News a vérifié sur le terrain en juin 2025 avec plus de 5.000 soldats des forces de défense du Rwanda déployés à 65 kilomètres à l’intérieur du territoire congolais. Des soldats rwandais occupent notre terre. Mais il ne dit pas «occupation». Il ne dit pas «invasion». Il dit «mesures défensives». Ce n’est pas un lapsus. Pas de la maladresse. C’est de la précision juridique et politique à l’état pur. Le mot « défense » accomplit deux choses en même temps : il échappe à toute qualification de droit international applicable à une invasion ou une occupation. Ces termes qui engagent des obligations précises selon la Charte des Nations Unies. Et il renverse la charge de la preuve. Si c’est de la défense, c’est qu’il y a une menace. Dans sa logique, lui demander de retirer ces mesures, c’est lui exiger de s’exposer à cette menace. Logique imparable en apparence mais circulaire en réalité.

Ce que le peuple congolais doit entendre par cet aveu, c’est que l’homme qui occupe notre territoire depuis des années vient de le confirmer publiquement dans une déclaration publique avec un calme parfaitement calculé. Il recadre. Il ne ment pas. La différence est essentielle. Il n’y a pas de mensonge à rattraper. Il y a seulement un cadre à décortiquer. Et c’est précisément ce que ce cadre contient qui nous amène au cœur de la doctrine Kagame. Car pour que ces mesures défensives tiennent, il lui faut une menace. Et cette menace, il lui a donné un nom en quatre lettres : FDLR.

Voici la question que Kagame pose lui-même à son interlocuteur : «Pourquoi une menace me viserait-elle et vous me demandez de retirer mes mesures défensives sans traiter la menace ? Quelle est la logique ?». Cette logique, regardons-la avec des chiffres. Les Forces démocratiques de libération du Rwanda ont été fondées en l’an 2000 par d›anciens militaires des forces armées du Rwanda et d›ex-Interahamwes, les miliciens du génocide de 1994.

Leur existence est réelle. Leur hostilité contre Kigali, au moins dans leur discours, est documentée. Ces faits sont vrais.

Mais, voici ce que Kagame ne dit pas. Les derniers rapports des Nations Unies ne citent plus de chiffres précis sur leurs effectifs. Les estimations qui circulent parmi les experts se situent entre 500 et 1500 combattants dispersés dans les vastes forêts du Kivu. Et les experts sont formels sur un point central : ces combattants ne représentent plus aucune menace militaire crédible contre le Rwanda. 31 ans sont passés depuis 1994. Les fondateurs du mouvement ont vieilli. Beaucoup sont morts, beaucoup ont été capturés ou ont déposé les armes au fil des opérations successives. En 2017, seuls quelques centaines d’ex-combattants ont été rapatriés au Rwanda. Ceux qui sont restés sont en grande majorité des jeunes recrues nés en République démocratique du Congo, sans aucun lien direct avec les événements de 1994.

Ce ne sont pas les génocidaires que Kagame décrit. Ce sont leurs descendants nés ici sur le sol congolais. Aucun incident militaire d’envergure attribué au FDLR n’a été enregistré contre le territoire rwandais depuis des décennies.

Aucune incursion documentée. Aucune attaque transfrontalière significative. Ce que Heshima Magazine documente et que le chercheur Martin Ziakwao de l’Université des sciences de l’information et de la communication confirme, c’est que dans leur configuration actuelle, les FDLR ne constituent plus aucun danger militaire pour le Rwanda.

Mais, voici le fait qui devrait mettre fin à tout débat sur la sincérité de Kagame. Depuis 2022, ses forces de défense du Rwanda et le M23 contrôlent militairement les territoires de Rutshuru, Nyiragongo et Masisi, au Nord Kivu. Ce sont précisément les zones où les FDLR étaient historiquement concentrés.

Des milliers de soldats rwandais, équipés de blindés d’artillerie et de drones occupent ces espaces depuis trois ans et les FDLR n’ont pas été neutralisés. Pas une seule opération sérieuse d’élimination n’a été lancée contre eux dans ces zones sous contrôle rwandais. Cette donnée est explosive.

Si les FDLR représentaient une menace existentielle réelle pour le Rwanda, Kagame avait le terrain, les moyens et l’occasion de les détruire. Il ne l’a pas fait. Il y a une raison à ce choix que plusieurs analystes et le magazine Heshima documentent clairement. Des FDLR vivants sont plus utiles à Kigali que des FDLR neutralisés. Morts, ils font disparaître le prétexte. Vivants, ils justifient l’occupation indéfinie des riches terres du Kivu.

La contradiction la plus révélatrice de toutes, la voici. L’un des anciens commandants des FDLR, Paul Rwarakapije, a été réintégré dans les structures sécuritaires du Rwanda, promu au rang de général dans l’armée rwandaise. Si les FDLR incarnaient vraiment une menace génocidaire, comment expliquer la décision de Kagame de nommer un de leurs chefs général des RDF à Kigali ? Cette incohérence est documentée et elle dit tout.

Pour Kigali, comme l’écrit le magazine Reporter CD, la question des FDLR est devenue un argument récurrent pour justifier ses interventions en RDC. Ces «résidus» du génocide de 1994 ne représentent comme on l’a vu aucune menace réelle, du fait de leur âge et de l’absence de leur organisation sur le terrain. Le véritable enjeu, concluent ces analystes, réside dans l’accaparement par Kagame des ressources naturelles dans les zones congolaises riches en minerais.

Ce n’est pas une accusation. C’est une arithmétique. Entre 500 et 1.500 combattants fantomatiques terrés dans les cachettes insalubres des forêts du Kivu, face à 5.000 soldats rwandais suréquipés qui ont eu le terrain pendant plus de trois ans sans les éliminer. L’écart entre ces deux réalités prouve que les FDLR ne sont nullement la cause de l’occupation de l’Est de la République démocratique du Congo. Elles en sont l’alibi. Cet alibi fonctionne parce qu’il sert une position que Kagame exprime dans cette même interview avec une franchise qui glace tout Congolais.

On lui demande si son objectif structurel dans l’Est est de maintenir une zone d’influence. Sa réponse, je cite «À l›heure actuelle, hier encore, la zone contrôlée par le M-23 ne représente pas de danger immédiat pour nous. En ce sens, nous y sommes à l›aise». À l’aise, dit-il, sans aucune hésitation, sans cligner des yeux. Ce mot dit l’essentiel de l’architecture construit par cet homme sans foi ni lois qui n’a pas besoin de la paix. A l’aise avec quoi ? Avec les villes congolaises de Goma et Bukavu occupées par son armée sous une administration parallèle des supplétifs du M-23 désignés par lui.

La paix représente pour lui un coût direct inacceptable. Elle imposerait le retrait de ses forces, le rétablissement de l’autorité congolaise sur l’Est et la fin du circuit économique criminel qu’il a patiemment bâti. Dans cette même interview, il le formule lui-même sans détour lorsqu’il déclare ce qui suit : « Nous avons nos propres minerais ici et les minerais de l’extérieur sont les bienvenus selon les accords ». Le Rwanda, pays sans accès à la mer, est devenu l›un des premiers exportateurs de coltan au monde. Sa production minière nationale documentée ne justifie pas ces volumes. L’IPIS et les rapports successifs du groupe d’experts de l’ONU établissent que des minerais congolais, or, coltan, cassitérite volés au Congo entrent dans des circuits commerciaux certifiés comme rwandais.

Ce n’est pas du commerce, c’est de l’extraction sous couverture militaire, emballée dans le mot « accord ». Le confort de Kagame n’est pas une posture. C’est une position géopolitique active et rémunératrice. Chaque accord signé, puis violé, prolonge ce statu quo. Chaque FDLR qui survit prolonge également ce statu quo. Chaque négociation qui s’enlise à Washington prolonge ce statu quo. Ce n’est pas le conflit qu’il subit, c’est lui qui nourrit le conflit parce qu’il lui est utile. Pour que ce système tienne face aux sanctions, face aux condamnations, face à l’isolement croissant, Kagame a besoin d’un récit. Et ce récit repose sur une colonne vertébrale unique. Le Rwanda est « une victime. C’est comme si vous blâmiez la victime et félicitiez l’auteur» (citation). Traduction : la victime, c’est lui, l’auteur, c’est la RDC dont il a pourtant reconnu occuper des pans entier du territoire !

Kagame tente fébrilement d’ancrer ce récit révisionniste dans un trauma historique réel et incontestable : le génocide rwandais de 1994 dans lequel le République démocratique n’a pas été mêlée.

La souffrance du peuple rwandais est documentée par l’histoire. Kagame ne l’invente pas, mais il en fait un bouclier politique permanent pour se protéger des conséquences de ses forfaitures au Congo et rendre toute critique de Kigali moralement suspecte.

Cette grille de lecture biaisée de l’histoire récente de la région des grands lacs tend à faire apparaître la plupart des interrogations légitimes des actions du Rwanda au Congo comme procédant d’une insensibilité à ce qui s’est passé en 1994 au Rwanda. C’est une armure idéologique et elle a fonctionné pendant trois décennies mais que les sanctions américaines du 2 mars 2026 ont frontalement entamé.

L’OFAC (Trésor des États-Unis) a en effet sanctionné les forces de défense du Rwanda et quatre de leurs haut-gradés, dont le chef d’état-major, pour soutien opérationnel direct au M23. L’Union européenne avait auparavant  sanctionné trois généraux rwandais. Massad Boulos, conseiller spécial du président Trump, a déclaré publiquement que la patience de Washington n’est pas illimitée.

Ses institutions ne sanctionnent pas une victime. Elles sanctionnent une puissance militaire occupante. Et ici se trouve le paradoxe qui commence à travailler contre Kagame.

Plus il affirme publiquement exercer une présence sécuritaire assumée dans l’Est congolais, plus il rappelle à Washington que les zones sous son influence militaire coïncident exactement avec les gisements de tantale, de coltan et de cassitérite inscrits sur la liste des minerais critiques du Pentagone américain. Chaque déclaration qui assume la présence des forces de défense du Rwanda dans l’Est confirme, pour la doctrine Trump sur les minerais critiques, que les chaînes d’approvisionnement passent par un territoire sous une occupation armée illégitime. Ce qui protégeait son discours en 2022 se retourne contre lui en 2026.

Washington calcule désormais en minerais critiques. Et ces minerais, Kagame vient de dire qu’ils sont les bienvenus chez lui. Ce portrait serait incomplet, sans trois éléments en marge de l’interview qui révèle comment Kagame crée la pression internationale. Non pas en cédant, mais en monnayant. Premièrement, le Mozambique. Dans cette interview, il menace de retirer ses troupes de la mission de sécurisation des zones gazières mozambicaines si l’Union européenne maintient ses sanctions.

Ces zones hébergent les investissements de Total Energy et d’autres groupes européens. Il habille cette menace en réalité économique. Son argument, le Rwanda déploie entre 4.000 et 5.000 soldats et policiers. L’UE verse 20 millions de dollars, c’est-à-dire 5 fois moins que le coût réel selon ses propres calculs. Et si cette équation ne convient pas à Bruxelles, le Rwanda fait ses bagages. La traduction directe est celle-ci : mes soldats ont une valeur marchande. Si vous me sanctionnez, vos intérêts économiques en Afrique orientale absorbent le choc. Ce n’est pas une réalité économique. C’est du chantage habillé en comptabilité. Les sanctions américaines ensuite. Il les décrit dans l’interview comme injustes, sélectives, fondées sur des intérêts qu’il dit «ne pas comprendre». Des informations circulant dans la presse internationale en février 2026 rapportent que Kagame aurait personnellement contacté un sénateur américain pour bloquer des sanctions précédentes, mobilisant des canaux de lobbying directs à Washington.

Un homme réellement indifférent aux sanctions ne dépense pas cette énergie à les neutraliser. Son détachement public est inversement proportionnel à l’activisme discret de ses énigmes.

L’ancien président congolais, poursuivi par Kinshasa, séjourne dans une ville sous contrôle M23. Kagame répond à la question avec une tranquillité calculée. « Quelle logique y aurait-il à lui refuser le passage ? », martèle-t-il pince sans rire, avant d’ajouter que Kabila a ses problèmes avec le gouvernement actuel et cherche à confronter la situation dans son pays. Goma est dans la zone que Kagame contrôle. Aucune présence n›y est anodine. Un homme politique congolais, en rupture avec Kinshasa, accueilli dans une ville congolaise occupée par la RDF n›est pas un passant.

C’est une pièce sur l’échiquier et Kagame choisit d’appeler cela de la liberté de circulation. Son chantage au Mozambique, le lobbying anti-sanctions, l’hospitalité stratégique accordée à Kabila décrivent un système de gouvernance du conflit. Pas une gestion de crise.

Un système. Notre pays est à l’intérieur de ce système. Nos villes, nos ressources, nos concitoyens déplacés depuis des années dans des camps où les prix des denrées ont triplé pendant que le Rwanda certifie la traçabilité de nos minerais commerciaux auprès des industriels européens.

Ce soir, nous avons traversé une seule interview. Mais cette interview, accordée à Kigali le 26 mars 2026 et publiée aujourd’hui, quatre mois après la signature de l’accord de Washington, concentre tout ce qu’il faut pour comprendre la doctrine de Paul Kagame. Il a confirmé ses soldats sur notre sol.

Il a conditionné leur retrait à l’élimination d’un groupe qu’il sait fantomatique. Et qu’il a eu le terrain, les moyens et l’occasion de neutraliser sans jamais le faire. Il a déclaré être à l’aise avec notre sol qui est sous contrôle de sa rébellion.

Il a justifié la prise d’Uvira six jours après un accord qu’il venait de signer devant le président des États-Unis. Et il a ouvert les portes de Goma à l’ex-président Joseph Kabila en rébellion ouverte contre son pays et condamné par la justice pour haute trahison comme s’il s’agissait d’une simple courtoisie de bon voisinage. On n’est pas en face d’un voisin en légitime défense. Kagame est l’architecte qui a pensé et construit, méthode après méthode, un système d’influence sur l’Est congolais, militairement, économiquement, politiquement, et qui utilise le vocabulaire de la victimisation pour que la communauté internationale hésite à lui attribuer le nom exact de ce qu’il fait.

Le verdict, les sanctions américaines du 2 mars 2026, les sanctions européennes de 2025, l’impatience documentée de Washington constituent un isolement réel. Kagame le reconnaît lui-même à demi-mots dans cette interview quand il évoque la réputation du Rwanda, mise à rude épreuve et des choix difficiles à faire. Son économie subit une pression inédite.

Son aide internationale est partiellement gelée. Il n’est plus invulnérable. Des accords miniers négociés sous couverture de processus de paix financés par Washington pourraient conduire la RDC à traiter indéfiniment avec une rébellion que son voisin arme au grand jour tout en niant en être le commanditaire. La question qui mérite d’être posée aujourd’hui au peuple congolais est celle-ci : Combien de fois allons-nous emprisonner dans des accords avec un homme qui déclare publiquement se sentir « à l’aise » quand ils ne sont pas respectés? A quel moment une communauté internationale qui sanctionne mais ne sanctionne la persévérance des forfaits décidera-t-elle que le confort de Kigali a suffisamment duré ?

Le bien-être et la patience d’un peuple peuvent-ils être sacrifiés sur l’autel du confort d’un autocrate sans scrupules d’un pays voisin ? 

Par Solange, Inside News Review

(Transcription : José Mbembo, Le Maximum)

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