Alors que les travaux de réfection et de construction des routes confiés à l’Agence congolaise des grands travaux (ACGT) s’intensifient à Kinshasa et dans le Congo profond, le directeur général de l’Agence de pilotage, de coordination et de suivi des conventions de collaboration (APCSC), Freddy Shembo s’est déployé dans diverses entités territoriales pour visualiser l’avancement des chantiers. Il est accompagné dans cette tournée débutée en avril du directeur général de l’Agence congolaise des grands travaux (ACGT) Nico Nzau Nzau. Le constat est sans équivoque : les travaux avancent de manière aussi satisfaisante que possible. Cela matérialise la volonté du chef de l’Etat Félix-Antoine Tshisekedi Tshilombo de moderniser les infrastructures congolaises à travers le programme sino-congolais.
Freddy Yodi Shembo a ainsi pu prendre la mesure sur le terrain de l’ampleur des réalisations. Sur la Rocade Sud-Ouest, à Kinshasa, malgré quelques contraintes relatives à l’expropriation des occupants des premiers kilomètres, l’évolution est significative. Côté Est où la pression foncière est de moindre envergure, les travaux progressent plus rapidement. Les ouvrages d’art, tels que le pont Mfuti (120 m, équipé de 28 poutres de 82 tonnes chacune) ou le pont Lukaya (180 m), témoignent d’une ingénierie robuste et d’une planification rigoureuse.
Au PK 21, un échangeur à trois niveaux est en construction, symbole d’une modernisation urbaine qui vise à fluidifier la circulation dans la capitale.
Ces chantiers s’inscrivent dans une dynamique nationale où la route Kalamba-Mbuji, les aéroports modernes et les stades comme celui de Kikwit traduisent l’ambition présidentielle d’offrir aux Congolais des infrastructures dignes d’une grande nation.
Numéro 1 de l’APCSC depuis peu, Freddy Yodi Shembo agit comme le bras technique de la vision du chef de l’État. En mettant l’accent sur la nécessité d’accélérer la Rocade Nord de Kinshasa, il a rappelé que l’objectif n’est pas seulement de construire, mais de désengorger Kinshasa, créer de nouvelles zones de vie et dynamiser les périphéries longtemps marginalisées. Le programme sino-congolais, souvent critiqué ou mal compris, donne ainsi une preuve de son utilité concrète : routes, ponts, aéroports et stades pour le bien-être collectif des Congolais. Chaque ouvrage est une pierre posée dans l’édifice du développement voulu par le président Tshisekedi.
Yodi Shembo n’est pas un simple gestionnaire. Il est le chef de l’orchestre symphonique des infrastructures qui redessinent le Congo de demain. Sa démarche consiste à se déployer sur le terrain, constater, communiquer, ce qui traduit une conscience des impératifs de transparence et de redevabilité. Il incarne une nouvelle génération de mandataires publics qui ne se contentent pas des promesses, mais veillent à leur concrétisation.
Le Congo moderne selon la vision du président Tshisekedi est un pays connecté où les routes ne sont plus synonymes de calvaire mais de mobilité, où les aéroports deviennent des portes d’entrée vers le monde, et où les stades symbolisent la vitalité culturelle et sportive d’une nation en marche.
Pascal Lookolo