Economie

TENKE FUNGURUME MINING : CMOC : le solaire et l’hpdroélectricité pour soutenir la hausse de la production

Face aux pressions pour réduire l’empreinte carbone de leurs activités, les compagnies minières se tournent depuis quelques années vers les énergies renouvelables. En RDC, on retrouve notamment Ivanhoe Mines au barrage hydroélectrique d’Inga II et China Molybdenum à celui de Nseke.
La compagnie minière China Molybdenum Co (CMOC) veut investir davantage dans le potentiel hydroélectrique et solaire de la RDC. C’est du moins ce qu’a déclaré Steele Li, directeur des investissements de la société chinoise active à la mine de cuivre-cobalt Tenke Fungurume, lors de la conférence Reuters Impact organisée par l’agence de presse en prélude à la COP26. « Nous avons une équipe spécialisée qui étudie actuellement les possibilités de projets hydroélectriques dans le monde entier, car nous pensons que ce sera l’un des principaux domaines où nous parlerons d’énergie verte», a-t-il notamment indiqué.
Ces déclarations interviennent deux mois après l’annonce de China Molybdenum de doubler sa production annuelle de cuivre et de cobalt à Tenke Fungurume d’ici 2023, grâce à un investissement de 2,5 milliards USD. Pour soutenir l’agrandissement de la mine, la compagnie veut obtenir le surplus d’énergie nécessaire à partir les énergies renouvelables.
Alors que China Molybdenum est déjà impliquée dans la rénovation du barrage hydroélectrique de Nseke, M. Li a en effet précisé que la société explore «d’autres nouveaux projets hydroélectriques» dans le pays, mais que le solaire représente aussi une alternative. Il faut dire que dans un contexte où les compagnies minières mettent en place des plans de réduction de leur empreinte carbone, le recours aux énergies renouvelables est devenu la norme.
Tenke Fungurume a produit 182.600 tonnes de cuivre et 15.400 tonnes de cobalt l’année dernière.
ED

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