Politique

MAJORITE PRESIDENTIELLE : Les frondeurs du G7 doivent quitter la Ceni

Après qu’elle ait exigé et obtenu que les députés nationaux et autres ministres du G 7 quittent les fonctions politiques inscrites sur son quota, la majorité présidentielle a invité les membres de la plénière de la Commission Electorale Nationale Indépendante (CENI) dont les partis politiques ont fait défection de libérer ses quotas.

Dans un communiqué du  31 octobre 2015, signé par le tout nouveau secrétaire général adjoint,  Joseph Kokonyangi, la MP rappelle qu’en date du 16 septembre 2015, son bureau de la MP s’était réuni pour examiner le contenu du mémorandum du 14 septembre 2015 adressé par 7 partis membres de la MP au Président de la République et Autorité morale de la MP. Le bureau politique de la MP poursuit le communiqué, avait en son temps non seulement désapprouvé cette attitude des signataires dudit mémorandum, mais aussi condamné un tel comportement qui a violé l’esprit  et la lettre de la Charte de la Majorité présidentielle. Au regard de cela, la MP avait relevé que les auteurs du mémo s’étaient auto exclus et étaient sommés d’en tirer les conséquences.

Malheureusement,  la MP constate au jour d’aujourd’hui,  que certains cadres issus de ces formations politiques continuent à occuper sans raison les postes qui reviennent à la Majorité présidentielle, notamment au bureau de la Ceni. Le communiqué rappelle les désignations au bureau de la CENI se sont effectuées conformément à l’article 10 de la Loi organique du 19 avril 2013 modifiant et complétant la Loi organique du 28 juillet 2010 portant organisation et fonctionnement de la Ceni. Le secrétariat de la MP invite donc les concernés à faire preuve de cohérence de leur choix politique et à libérer les postes qu’’ils occupent dans les meilleurs délais.

L’on se souviendra que la Majorité présidentielle avait posé la même exigence à l’encontre des membres du G7 qui occupaient différents postes qui lui revenaient à l’assemblée nationale. Le rapporteur MSR de la chambre basse du parlement, Norbert Ezadry, ainsi que l’UNADEF Charles Mwando Nsimba, 1er vice-président du bureau, avaient dû démissionner. Tandis qu’au sénat, un autre MSR, Modeste Mutinga, avait lui aussi cédé son poste de rapporteur de la chambre haute.

Didier Okende Wetshi

 

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