Economie

FPI : FAUSSES ACCUSATIONS CONTRE PATRICE KITEBI : Me Robert Mutondo recadre l’ONG «CNPAV»

Patrice Kitebi, directeur général du Fonds de Promotion de l’Idustrie (FPI) est l’homme sur qui toutes les flèches empoisonnées des pourfendeurs sont dirigées.
L’aigreur crée chez certaines personnes, une haine viscérale contre les autres, peut-on lire dans un communiqué signé Maître Robert Mutondo, avocat-conseil du FPI en réactions aux attaques quasi-quotidiennes contre le DG de cet établissement public.
En effet, si Kitebi était un gibier, il serait déjà mort des suites des flèches empoisonnées dirigées chaque jour contre lui par ses pourfendeurs dont sieur Joseph Kitangala. Ci-dessous, le communiqué de Me Robert Mutondo.
Il circule dans les réseaux sociaux des propos diffamatoires, haineux et dénués de tout fondement à l’encontre du directeur général Patrice Kitebi faisant état du soit disant tribalisme et autre détournement des fonds au FPI. Ces allégations adressées à différentes autorités politico-administratives et judiciaires ne sont que l’œuvre de certains nostalgiques qui cherchent à nuire à la réputation du DG Kitebi qui gère actuellement le FPI, établissement  public de l’Etat, avec une rigueur à la satisfaction de l’Etat propriétaire.
C’est le cas de Monsieur Kitangala Kabala qui s’en était pris à la personne de Monsieur Kitebi en tant que directeur général du FPI en se faisant passer pour un aviseur du FPI alors que ce dernier n’a aucun lien contractuel avec lui. Malgré cela, Il s’était illustré par des allégations extrêmement graves, inacceptables et de nature à porter atteinte à l’honneur et à la dignité du directeur général du FPI et à l’exposer au mépris des autorités politico-administratives, des autorités judiciaires et du public ainsi qu’à ternir l’image de marque du FPI.
L’ONG Congo n’est pas à vendre (CNPAV), sans vérifier les faits, emboîte le pas en publiant un communiqué à travers lequel il demande aux autorités congolaises de protéger les lanceurs d’alertes victimes des persécutions, comme si Kiatangala en était un, alors que celui-ci avait brillé par des contrevérités en alléguant de détournements de fonds imaginaires. Le comportement affiché par cette ONG mérite le même sort que celui de Kitangala parce qu’elle s’illustre aussi dans la diffamation et la calomnie à l’égard DG Kitebi.
L’ONG aurait pu demander à Kitangala de présenter ne serait-ce qu’une attestation d’aviseur du FPI et donner les preuves des détournements dont elle fait mention avant de formuler ses allégations.
Il sied de noter au bon souvenir de l’ONG que le FPI avait plutôt signé en date du 25 mai 2017 un contrat de prestations juridiques avec le cabinet Mbwetshangol vu son expertise et sa technicité en matière douanière et fiscale et non avec Kitangala, comme elle veut bien le faire croire. La vérité est que Kitangala n’a jamais été aviseur du FPI et il est poursuivi par le ministère public pour imputations dommageables dont voici quelques illustrations :
En date du 02 mars 2019 dans sa lettre adressée à son Excellence Monsieur le président de la République et dont copie était réservée à plusieurs autres personnes, sieur Kitangala déclare, sans preuve aucune, que des sommes d’argent sont décaissées par le FPI au profit du DG; en date du 08 février 2019 dans sa lettre à son Excellence Monsieur le ministre de l’Industrie avec ampliation il prétend qu’il est établi et soutenu que Patrice Kitebi pille le FPI.
Et dans sa livraison du 20 février 2019, toujours avec ampliation, il traite le DG de tribaliste, népotiste, clientéliste, régionaliste, pilleur et détourneur du patrimoine du FPI en collaboration avec le cabinet Mbwetshangol.
A ce propos, Il sied de relever que Monsieur Kitangala avait saisi en son temps les juridictions judiciaires de la ville de Kinshasa qui l’ont toutes débouté pour absence de preuve de ses allégations. La dernière décision judiciaire est celle du 06 mai 2019 contenue dans la lettre RI 1127/PG/2019/LUK, du 15 avril 2019 par laquelle le procureur général près la Cour d’appel de Kinshasa/Gombe avait classé sans suite le 1er avril 2019 la plainte de sieur Kitangala contre le DG Kitebi et Maître Mbwetshangol pour des faits non établis.
Malgré toutes ces décisions de justice et la fausseté de ses déclarations, Monsieur Kitangala a continué à accuser le DG Kitebi à tort, de détournement, tribalisme et autres faits relevant de son imagination. C’est ainsi que saisi en date du 14 mai 2019, le parquet général de Kinshasa/Matete va en date du 10 juin 2019 dans la cause enrôlée sous le RMP 1149/PG.023 b/JMK, ordonner que Kitangala soit placé sous mandat d’arrêt provisoire et en date du 13 juin 2019, le Tribunal de Paix de Kinshasa/Matete ordonnera qu’il soit mis en détention préventive à la maison d’arrêt annexée à la prison centrale de Makala pour dénonciation calomnieuse et diffamation, infraction prévue par les articles 74 et 76 du Code Pénal Livre II.
C’est en date du 1er juillet 2019, que le procureur général de la République de Kinshasa/Matete avait adressé, par sa lettre n° 3618/RMP.1149/PG.23b/JMK/2019, une requête aux fins de fixation d’audience avec pour prévention «avoir méchamment et publiquement imputé à autrui un fait précis qui est de nature à porter atteinte à son honneur ou à sa considération ou à l’exposer au mépris public ».
Sous le RP 33293, le président du Tribunal de Paix de Kinshasa/ Matete avait fixé cette affaire répressive à l’audience publique du 17 juillet 2019 au cours de laquelle la partie prévenue avait sollicité une liberté provisoire.
En date du 23 juillet 2019, par une ordonnance, le tribunal des céans maintient le prévenu en détention préventive au motif qu’il existe dans son chef des indices sérieux de culpabilité et qu’il a été appréhendé par avis de recherche, sa fuite est à craindre et sa mise en liberté provisoire risque d’entraver le cours de l’instruction.
Il s’agit bien d’une procédure pénale diligentée par le ministère public contre Kitangala pour des faits infractionnels. Dire que c’est le DG Kitebi qui le maintient en détention n’est que du mépris vis-à-vis des instances judiciaires de notre pays.
Au demeurant, ressortissant de l’ex-province de Bandundu, oui Patrice Kitbi l’est. Mais de là à le qualifier de tribaliste c’est mal connaître l’homme. En effet, homme des relations faciles, dignes et citoyennes, Monsieur Kitebi s’est entouré des collaborateurs dont les plus proches ne sont pourtant pas ressortissants de la même province que lui mais avec lesquels il partage sa passion professionnelle et sa rigueur dans la gestion.
Conseil gratuit : il est mieux de s’informer avant de lancer des alertes sans fondements.
OH

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