Politique

BRIGADE INTERNATIONALE DE LA SADC EN RDC : Pas de réduction d’effectifs

La Communauté de Développement de l’Afrique Australe (SADC) a approuvé, vendredi dernier à Pretoria, le projet de nomination d’un Envoyé spécial et de l’opérationnalisation de son bureau en République Démocratique du Congo (RDC), selon le communiqué final qui a sanctionné le sommet des chefs d’Etat et de gouvernement de l’organisation à Pretoria en Afrique du Sud.
L’Envoyé spécial aura « rang d’ancien chef d’Etat ou de gouvernement » et « que la dotation en personnel et en financement pour les opérations du bureau de la SADC en RDC suivra le modèle de celui mis sur pied à Madagascar, comprenant du personnel détaché par les Etats membres ».
Le budget de fonctionnement du bureau provisoire de la SADC pour une période de 14 mois s’élèvera à 534.226USD ( cinq cent trente-quatre mille deux cent vingt-six dollars US), précise le communiqué. Ce budget élaboré par le secrétariat général de la SADC, inclura les frais d’hébergement pour le personnel détaché et proviendra du Fond de prévoyance de cette Institution.
Pour sa part, « le gouvernement de la RDC s’est engagé à faciliter le développement d’infrastructures requises pour la mise en place du bureau de la SADC ».
D’autre part, la réunion du Sommet de la double Troïka « a recommandé que, dans le cadre de la réduction de la taille de la Mission de Stabilisation des Nations Unies en République Démocratique du Congo (MONUSCO), la Brigade d’intervention de la Force ne soit pas touchée ou modifiée ».
Il a été demandé à « la Communauté internationale par le biais de la MONUSCO à accorder priorité au désarmement, démobilisation, réinstallation, réinsertion, ou rapatriement des anciens combattants des Forces Démocratiques pour la libération du Rwanda(FDLR) dans les camps de transit de Walungu, de Kanyabayonga et de Kisangani ».
Les participants à la réunion de Pretoria ont demandé à la Communauté internationale d’« imposer des sanctions aux entreprises et aux particuliers qui se livrent au commerce et à l’exploitation illicites des ressources naturelles en RDC ».
Ils ont encouragé « le gouvernement de la RDC d’identifier les domaines spécifiques ou le soutien de la SADC sera requis afin de renforcer la capacité nationale en vue de permettre à terme le départ de la MONUSCO et de la Brigade d’intervention de la force ».

B.B.AVEC AGENCES

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