La première ministre Judith Suminwa a lancé, mardi 17 février à Kinshasa, les travaux de la Table ronde sur la protection des services de santé et autres services essentiels en contexte de conflit.
Ces assises, organisées conjointement par le gouvernement congolais, l’Union européenne et le Comité international de la Croix-Rouge (CICR), visent à dégager des mécanismes concrets d’appui aux efforts du gouvernement afin de préserver l’accès aux services essentiels dans les zones affectées par les conflits.
La cheffe du gouvernement a ainsi rappelé l’engagement des autorités congolaises, aux côtés du président de la République, à respecter et promouvoir le droit international humanitaire, notamment en ce qui concerne la protection des civils, du personnel de santé et des infrastructures indispensables à la survie des populations.
A noter que la RDC continue de faire face à des défis sécuritaires majeurs, particulièrement dans l’Est du pays, où des forces négatives, dont le Rwanda et ses supplétifs de l’AFC/M23, menacent la stabilité, la sécurité des populations et l’intégrité du territoire national. «Notre pays traverse une crise humanitaire complexe et prolongée, marquée par des déplacements massifs de populations, des risques élevés pour la protection des civils et une pression croissante sur les services de base, notamment la santé, l’accès à l’électricité et l’eau potable», a fait remarquer Judith Suminwa.
Dans ce contexte donc, a poursuivi la première ministre, la continuité des services essentiels dans les zones de conflit constitue une priorité pour préserver la vie, la dignité et la résilience des populations civiles congolaises.
A travers cette Table ronde, le gouvernement réaffirme son engagement à respecter et à promouvoir le droit international humanitaire, en particulier la protection des civils, du personnel de santé et des infrastructures vitales.
JN