Aussitôt arrivé en province du Nord-Kivu mercredi 28 janvier, l’honorable Saidi Balikwisha a été confronté à une rumeur relayée par certains individus accusant les FARDC et l’UPDF d’exploiter illégalement des minerais sur le tronçon Mangorejipa–Étaito.
Soucieux d’établir la vérité afin de mieux plaider en faveur de la traque des ADF, l’honorable Saidi Balikwisha a pris personnellement la décision de se rendre sur le terrain. À bord de sa jeep, il est arrivé à Mangolio vers 21 heures, où il a pris contact avec les lanceurs d’alerte.
Ensemble, ils ont progressé jusqu’au lieu indiqué et y ont passé la nuit.
Tôt le matin jeudi 29, l’honorable a demandé au lanceur d’alerte de lui montrer précisément le site où ces minerais seraient exploités. Celui-ci s’est montré incapable de fournir la moindre indication concrète, se contentant de balbutier. À 7h20, ils sont retournés à Mangorejipa.
De retour à Mangolio, l’honorable Saïdi Balikwisha est allé signifier sa présence auprès du chef de secteur, où il a rencontré le secrétaire administratif du secteur (SECAD). Par la suite, il a rencontré le commandant des FARDC afin d’échanger avec lui sur les accusations portées contre les forces armées.
À midi, il a pris part au meeting de l’honorable Simisi Obed. Profitant de cette tribune, il a publiquement demandé à la population si quelqu’un pouvait indiquer un lieu précis où l’UPDF et FARDC exploiteraient des minerais, promettant de s’y rendre immédiatement avec toute personne disposant d’informations fiables. Aucune personne ne s’est manifestée.
Au regard de ces constats, il ressort clairement que cette rumeur est infondée et dénuée de toute preuve.
DL