La question de l’insécurité urbaine a été au centre des débats lors du Conseil des ministres du vendredi 13 mars. À cette occasion, le président de la République, Félix Tshisekedi a tiré la sonnette d’alarme sur la multiplication des enlèvements signalés dans la capitale qui, selon le porte-parole du gouvernement revenant sur les informations rapportées ces dernières semaines dans différents quartiers de la ville, consistent en des rapts, accompagnés de demandes de rançons.
Une situation qui contribue à renforcer le climat d’inquiétude parmi les habitants.
Aussi, le chef de l’État a-t-il exigé une réaction rapide et coordonnée des institutions chargées de la sécurité et de la justice.
Il a expressément instruit le gouvernement de renforcer les mécanismes de lutte contre la criminalité et de mobiliser davantage les services compétents pour traquer les réseaux impliqués dans ces actes.
Le président de la République a insisté sur la nécessité d’intensifier les opérations de terrain, d’améliorer la collecte de renseignements et d’accélérer les procédures judiciaires afin que les auteurs de ces crimes soient identifiés et poursuivis.
Dans le même temps, l’exécutif est invité à renforcer la coopération entre la police, les services de renseignement et les autorités judiciaires afin de garantir une réplique plus efficace à cette forme de criminalité qui touche directement la population.
La question des enlèvements, souvent suivis de demandes de rançon, suscite depuis quelque temps, une vive préoccupation dans l’opinion publique à Kinshasa. Plusieurs familles affirment avoir été confrontées à ce phénomène, ce qui alimente les débats sur la sécurité dans la capitale.
RT