Le Maximum

Informations générales

Notification Voir plus d\\\'articles
Font ResizerAa
  • POLITIQUE
  • ECONOMIE
  • SOCIÉTÉ
  • SPORT
  • MONDE
  • PROVINCES
  • COURRIER DES LECTEURS

Le Maximum

Informations générales

Font ResizerAa
Search
  • POLITIQUE
  • ECONOMIE
  • SOCIÉTÉ
  • SPORT
  • MONDE
  • PROVINCES
  • COURRIER DES LECTEURS
Suivez nous
Le Maximum > Blog > A la une > RDC : Le dialogue, une panacée ?
A la une

RDC : Le dialogue, une panacée ?

LE MAXIMUM
LE MAXIMUM
Partagez
19 lecture minimale
De g. à d. J. Kabila, C. Nangaa, M. Katumbi et F. Tshisekedi
Partagez

Le 13 juin 2022, la cité de Bunagana (Rutshuru), à proximité de la frontière entre la RDC, l’Ouganda et le Rwanda, était militairement occupée par les forces gouvernementales rwandaises. Par la suite, les agglomérations plus importantes de Goma, Bukavu ou Uvira étaient tombées dans l’escarcelle de Paul Kagame, l’homme fort de Kigali qui clame aux quatre vents ses ambitions annexionnistes.

Plus de trois ans après, l’avalanche intermittente des communiqués officiels et d’initiatives diplomatiques faisant état ‘urbi et orbi’ du retrait des troupes d’invasion ou un cessez-le-feu, se limite à de piètres effets d’annonce  sans aucune effectivité. La guerre et ses inhumaines atrocités colonisent toujours l’univers mental des plus de 100 millions de Congolais. Les lignes de front bougent mais ne s’estompent pas. Le conflit ne s’achève pas, il prend des formes nouvelles. Les promesses de retour des assaillants rwandais chez eux alternent avec des assauts violents sur des hameaux des provinces du Kivu et l’apparition de nouveaux groupes de renégats armés supplétifs de l’ennemi.

Les combats incessants sont la preuve que les RDF et leurs factotums congolais du M23 et Twirwaneho ou burundais de Red Tabara, conservent une réelle capacité de nuisance. La République démocratique du Congo est encore loin d’en avoir fini avec cette agression militaire signée Paul Kagame pour qui la balkanisation du pays de Lumumba est devenu une question de vie ou de mort. Autre défi sécuritaire de taille : l’intégration / recyclage après le conflit des vaillants patriotes-résistants wazalendo qui apporte un soutien apprécié aux Forces armées de la RDC.

Une instabilité chronique déstabilisatrice

Ainsi que le constate le chroniqueur Philippe Kazadi,une pareille configuration est révélateur du fait qu’on se trouve dans un contexte de «guerre fragmentée, où les deux protagonistes, tout en ne détenant pas le contrôle total, conserve suffisamment de force pour empêcher une paix durable de prospérer». Les Congolais se trouvent ainsi piégés dans l’œil d’un cyclone. Ils paient le prix le plus élevé d’une déstabilisation dans laquelle le président rwandais et ses mentors se sont ingéniés à  enfoncer leur pays depuis trois décennies.

Au quotidien, la vie à l’Est du Congo est ponctuée par l’effroi et l’épouvante. La moindre rumeur pousse des milliers d’hommes, de femmes et d’enfants à quitter leurs hameaux pour chercher le salut ailleurs. Ils sont aussitôt ‘’remplacés’’ par des colons rwandais solidement protégés par la coalition RDF-M23. Les sites d’accueil des déplacés sont congestionnés et insalubres. Des maladies hydriques très contagieuses y tuent autant que les armes de Kagame.                                                         Jeunes et vieux vivent à longueur de journées dans la hantise de nouveaux embrasements, du nettoyage ethnique grâce auquel les extrémistes au pouvoir à Kigali veulent annihiler les communautés bantoues de certaines entités promises à l’annexion, des règlements de comptes et des pillages auxquels ils s’adonnent. Résultat : des populations entières préfèrent abandonner leurs habitats pour ne pas mourir.

C’est un réel défi existentiel pour la République démocratique du Congo. Le rétablissement de l’autorité de l’État dans ces zones gravement sinistrées de l’Est est une véritable quadrature du cercle pour le gouvernement du président Félix-Antoine Tshisekedi. De gros efforts restent à faire pour contrôler effectivement et stabiliser autant que possible les zones reprises à l’ennemi grâce à la restauration des services publics (justice, école, santé publique etc.) pour éviter une nouvelle prolifération des groupes armés criminels et des zones de non-droit.

Dimensions régionales de la guerre

Le conflit dans l’Est de la RDC ne peut être compris hors de sa dimension régionale. C’est à tort que certains s’évertuent à la définir comme une affaire domestique congolaise. L’agression militaire dont ce pays est victime depuis 1996 a été bel et bien initiée et mise en œuvre par le président Paul Kagame et son gouvernement.  De fait, du point de vue politique, tout a commencé par l’exportation pure et simple en République Démocratique du Congo des conflits internes entre Hutu et Tutsi qui ont déchiré le Rwanda que l’on a assisté.

Lors de l’insurrection du Front Patriotique Rwandais (FPR) de Fred Rwigema et Paul Kagame contre le régime du président Juvénal Habyarimana à partir du début des années 1990, ce dernier avait entrepris de déstabiliser les Tutsi du Congo en pactisant avec les autorités politico-administratives placées à la tête des deux provinces du Kivu par Mobutu qui offrait des facilités aux agents d’influence envoyés par Habyarimana pour dresser les Hutu contre les Tutsi du Congo. C’était la réponse du MNRD, parti au pouvoir à Kigali avant le génocide, à l’enrôlement massif des jeunes Tutsi congolais dans le FPR effectué à ciel ouvert en Ouganda avec la bénédiction du président Yoweri Museveni.

Après la chute de Mobutu en 1997, son successeur Laurent-Désiré Kabila facilitera pendant plus d’un an la politique revancharde de Paul Kagame au Congo avant de se rebiffer devant les exigences démesurées de cet encombrant allié. 

Quatre offensives militaires plus tard et en dépit des avènements successifs à la tête du Congo des présidents Joseph Kabila et Félix Tshisekedi, les projets hégémonistes de Kagame au Congo n’ont pas pris un pli. Les initiatives diplomatiques et les mécanismes régionaux de paix n’y ont rien fait. La méfiance persiste. Les accords signés peinent à se traduire en changements concrets sur le terrain. Pour les populations locales, toutes les négociations annoncées à grand renfort de publicité sont totalement déconnectées de leur calvaire. La présence de forces étrangères, de missions régionales ou internationales, si elle contribue parfois à stabiliser temporairement certaines zones, n’a pas encore permis de stabiliser la région. Derrière les enjeux sécuritaires se cachent également des intérêts économiques majeurs. L’Est de la RDC regorge de ressources naturelles stratégiques, dont l’exploitation alimente depuis des années des réseaux illicites de financement de groupes armés. La fin de la guerre est tributaire du démentèlement de ces circuits économiques parallèles car la contrebande, la corruption et l’exploitation artisanale incontrôlée qui en sont le moteur entretiennent une économie de conflit qui profite à quelques-uns, au détriment des Intérêts Nationaux.

Rétroactes historiques

Dans une réflexion publiée en 2003, le sociologue Cyrile Musila estimait que l’Accord Global et Inclusif de Prétoria de 2002 n’avait enfanté que d’un partage des dépouilles entre belligérants. «A l’image de la complexité des conflits des Grands Lacs et notamment celui qui déchire la RDC depuis 1998, l’accord de paix très complexe signé entre les belligérants le 16 décembre 2002 après un marathon de plusieurs pourparlers (Lusaka, Addis-Abeba, Sun City, etc.) est en fait un accord sur le partage du pouvoir politique et économique pour une durée de deux ans alors qu’il était censé résoudre les conflits multidimensionnels à l’Est de ce pays adossé à l’Ouganda, au Rwanda et au Burundi dans une région épicentre des tensions», avait-il écrit en liminaire. Il ne croyait pas si bien dire au regard de l’enchevêtrement des antagonismes qui ont habité cet espace depuis 1996. Inter ou intra-ethniques, régionales, anciennes et autour des enjeux fonciers, ces crispations remontent à l’aube de l’indépendance du Congo en 1960.

La déstabilisation du Kivu tire ses racines de la guerre dite «Kanyarwanda» qui avait mis aux prises les Hutu et Tutsi aux Nande, Hunde et Nyanga les accusant de vouloir s’emparer de leur terroir entre 1963 et 1965. Depuis lors, la vie dans cet espace est rythmée par ces querelles de voisinage entre populations autochtones et ‘’transplantées ou immigrées’’ présentes sur le territoire congolais à partir des années 1920 – 1940 suite à un programme colonial belge dans le cadre de l’effort de guerre. En 1959 des réfugiés Tutsi fuyant le Rwanda à la suite des pogroms de la révolution sociale des Hutu sont venus grossir ce groupe dont les membres sont essentiellement concentrés dans les territoires de Masisi et Walikale.

Facteurs politiques et économiques des affrontements

Les Nande et les locuteurs du kinyarwanda constituent les deux groupes majoritaires qui se disputent le leadership économique et politique du Nord-Kivu. Cette compétition se traduit par des accrochages sur le registre militaire, foncier, institutionnel et régional instrumentalisés par le régime post-génocide rwandais qui se délecte dans un rôle d’amplificateur des tensions internes au Congo.

Le premier clash est dû à la proclamation unilatérale de l’autonomie du Nord-Kivu par le leader Nande Denis Paluku, alors ministre de l’Agriculture de la province du grand Kivu contre l’avis de ses collègues Tutsi de Rutshuru, Cyprien Rwakabuba (ministre provincial de l’Éducation) et Jean-Nepocène Rwiyereka (ministre provincial des Finances) auxquels s’était joint le commissaire de district du Nord-Kivu, Herman Habarugira. Des Hutu de Rutshuru soutenaient le projet d’autonomie de Paluku qui fut avalisé par le gouvernement central en 1963 (création de 21 provinces).

Arrivé au pouvoir le 24 novembre 1965, le président Mobutu supprima les 21 «provincettes» et procéda à la mutation des autorités politico-administratives impliquées dans ce conflit, ce qui contribua à mettre fin à cette première passe d’armes entre groupes ethniques. Pas pour longtemps.

Les locuteurs du kinyarwanda au Nord-Kivu sont regroupés au sein de deux groupes : les Hutu et les Tutsi, deux principales composantes de la population du Rwanda voisin. La plupart des événements survenus dans cette partie de la RDC pays depuis 1959 sont liés à cette configuration démographique. L’arrivée massive des réfugiés Tutsi et leur installation dans le territoire de Masisi s’était traduite par un essor économique important de cette entité. Cela ne sera pas pour plaire à un grand nombre d’autochtones Hunde qui se plaignaient d’être devenus minoritaires sur leur territoire d’origine et de ne pas assez profiter de cette nouvelle dynamique du développement.                                                                                                                                 

Le développement agropastoral du territoire de Masisi

L’éclosion à partir de 1977 de plusieurs activités agropastorales dans le territoire de Masisi, notamment des fermes modernes créées par desTutsi a provoqué de nombreux conflits fonciers au détriment des paysans du cru. La juxtaposition dans le pays  d’un système foncier traditionnel géré par les chefs coutumiers et d’un autre régi par le droit écrit d’inspiration belge mis en œuvre par les autorités administratives de l’État a aggravé la confusion à cet égard. Les agriculteurs qui se disaient abandonnés à leur propre sort devinrent une proie facile pour quelques membres des élites sans scrupules qui se laissèrent aller à assimiler systématiquement les Tutsi, qu’ils soient Congolais, immigrés, réfugiés ou clandestins à des étrangers usurpateurs des droits des Congolais.

Sous la pression de Barthélémy Bisengimana, directeur de cabinet du président Mobutu, une loi promulguée en 1972 accorda collectivement la nationalité zaïroise à tous les Banyarwanda du Kivu, au grand dam des autres communautés du Kivu. Grâce à la zaïrianisation (attribution des entreprises appartenant aux étrangers à des ressortissants zaïrois, en 1973) plusieurs de ces nouveaux nationaux prirent le contrôle de l’économie du Kivu.

Cette loi sera abrogée en juin 1981, annulant celle de 1972 et mettant en place l’acquisition de la nationalité zaïroise par une naturalisation individuelle. Dans le tumulte ambiant, cette nouvelle législation a contribué à faire des ‘’Banyarwanda autochtones’’ de Masisi et Rutshuru, des apatrides. D’aucuns les considéraient comme détenteurs d’une nationalité «douteuse». La destruction délibérée des registres de l’état civil par les forces gouvernementales rwandaises dans leurs multiples incursions en territoire congolais a finalement rendu  la loi de 1981 inapplicable.

En 1982, des Hutu congolais ont créé la Mutuelle des Agriculteurs de Virunga (MAGRIVI) aussitôt accusée de servir de tête de pont au régime Habyarimana auprès de la communauté Hutu congolaise pour cibler les Tutsi. L’arrivée de plus d’un million de réfugiés Hutu au Nord-Kivu après le génocide de 1994 a ramené d’autres enjeux à la surface. Dans le Masisi, par exemple, les Tutsi et les Hunde ont commencé à combattre les Hutu congolais et rwandais (ex-FAR et Interahamwe) sans que laquestion mal résolue de la nationalité ne soit portée à l’agenda. 

En 1996, deux ans après le génocide du Rwanda, un groupe armé des Banyamulenge (Tutsi du Sud-Kivu) s’est constitué. Il se ralliera par la suite à l’Alliance des Forces Démocratiques pour la Libération du Congo (AFDL) du duo Laurent-Désiré Kabila – André Kisase Ngandu portée à bout de bras par les gouvernements rwandais et ougandais. Ce ralliement permettra aux Tutsi qui s’étaient enrôlés dans l’Armée Patriotique Rwandaise (APR) de revenir au Kivu sous le pavillon de l’alliance APR – AFDL. Cela a eu, entre autres, pour conséquences, celle de renforcer le clivage entre Hutu et Tutsi congolais d’un côté et, de l’autre, entre les Tutsi et les autres communautés. Les guerres de 1996-1997 contre Mobutu AFDL), celles de 1998 contre Laurent-Désiré Kabila (RCD) et de 2006 et 2012 contre Joseph Kabila (CNDP, M23 I) ou encore de 2021 contre Félix Tshisekedi (M23 II) n’ont apporté aucune solution durable à la question de la nationalité et de l’exclusion des ‘’Banyarwanda’’ au Congo. Au contraire, les tensions intercommunautaires se sont radicalisées ainsi que le démontre la multiplication exponentielle des milices dites d’auto-défense au sein de chaque communauté.

Tensions entre l’Ouganda et le Rwanda autour du butin

L’animosité entre les gouvernements rwandais et ougandais qui s’est soldée par des accrochages militaires du 5 au 10 juin 2000 à Kisangani a aggravé la détestation entre les Tutsi du Kivu, soutenus par le Rwanda, et leurs rivaux Nande qui avaient les faveurs de l’Ouganda. Musila note à ce sujet que  «la commission provinciale de la réconciliation ainsi que d’autres initiatives locales ont permis de renouer le dialogue entre les divers groupes ethniques, mais la portée de leurs actions demeure très limitée en raison du contexte de guerre dans la région». Plus que jamais, la guerre est devenue une affaire lucrative, du fait de l’exploitation artisanale des ressources naturelles (coltan) devenue l’activité économique principale pour le Rwanda et l’Ouganda en terre congolaise. Conséquences de cette piraterie : la criminalisation de l’économie par l’implication des bandes armées sponsorisés essentiellement par le Rwanda et des groupes mafieux étrangers dans l’exploitation de ces matières premières, l’abandon du secteur agro-pastoral très florissant qui constituait la principale richesse de la région, l’insécurité et une crise alimentaire sans précédent.

Le précédent de l’Accord global et inclusif de Prétoria

L’Accord signé à Pretoria en 2002 n’a pas pris en compte toutes ces dimensions. Les parties en présence se sont limitées à partager le pouvoir entre des belligérants aussi boulimiques les uns que les autres, accordant ainsi une prime et un gage d’impunité aux seigneurs de guerre. C’est la paix des cimetières. La leçon que d’aucuns au Congo en ont tiré est qu’en République démocratique du Congo, la meilleure voie pour accéder au pouvoir est celle du recours aux armes.

Le dialogue entre Congolais, le 57ème depuis l’accession du pays à la souveraineté nationale et internationale, est certes souhaitable, notamment pour jeter les bases de l’enfantement d’un nouveau paradigme dont le pays a un besoin vital. Toutefois, dans la mesure où le président Kagame et son gouvernement qui ont déclenché les hostilités et les entretiennent crânement n’y participent pas, il serait illusoire d’en attendre un quelconque schéma opérationnel de pacification de la RD Congo.

Une paix durable ne peut faire l’économie d’une gouvernance vertueuse et transparente des ressources, capable de transformer les richesses de ce pays en leviers de développement plutôt qu’en facteurs d’instabilité.

Pour conjurer la malédiction des minerais qui nourrit les funestes desseins de M. Kagame qui plantent le décor du siphonnage des ressources de la RDC, il faut sans délai prendre à bras le corps la problématique de la gestion efficace, transparente des ressources et des affaires publiques en livrant une lutte acharnée contre les abus et la corruption d’où qu’ils viennent.

A propos

Journal d'informations générales paraissant à Kinshasa, en République Démocratique du Congo
Contact: +243 97 20 71 204
Email: administration@lemaximum.cd
 
LE MAXIMUM 29 janvier 2026 29 janvier 2026
Partagez cet article
Facebook Twitter Copy Link Print

Nous suivre

La rédaction vous conseille

CONTROLE ROUTIER A KINSHASA : Vignette et assurance obligatoires, mais difficilement accessibles

DECES DE ROLAND LUMUMBA : Félix Tshisekedi rend hommage à un «nationaliste modèle»

RAPPORT ACCABLANT DE L’IGF SUR LA MALGOUVERNANCE DU KONGO-CENTRAL : Le gouverneur Bilolo sous une action judiciaire

RETOUR DE KARMA POUR UN VA-T-EN GUERRE : Débaptisation de la ‘Paul Kagame Road’ à Lilongwe

Dernier match, dernière piste: (Eloges à Michel Kuka Mboladinga alias Lumumba Véa)

Lire aussi

A la une

CONTROLE ROUTIER A KINSHASA : Vignette et assurance obligatoires, mais difficilement accessibles

29 janvier 2026
A la une

DECES DE ROLAND LUMUMBA : Félix Tshisekedi rend hommage à un «nationaliste modèle»

29 janvier 2026
A la une

RAPPORT ACCABLANT DE L’IGF SUR LA MALGOUVERNANCE DU KONGO-CENTRAL : Le gouverneur Bilolo sous une action judiciaire

29 janvier 2026

RETOUR DE KARMA POUR UN VA-T-EN GUERRE : Débaptisation de la ‘Paul Kagame Road’ à Lilongwe

19 janvier 2026
  • POLITIQUE
  • ECONOMIE
  • SOCIÉTÉ
  • SPORT
  • MONDE
  • PROVINCES
  • COURRIER DES LECTEURS
Menu
  • POLITIQUE
  • ECONOMIE
  • SOCIÉTÉ
  • SPORT
  • MONDE
  • PROVINCES
  • COURRIER DES LECTEURS

Journal d’informations générales paraissant à Kinshasa, en République Démocratique du Congo.

  • Avenue Njombo, 57 C/Ngiri-ngiri, RD-Congo
  • administration@lemaximum.cd
  • +243 97 20 71 204
Statistiques des visites
  • 1 977
  • 2 665
  • 41 118
  • 17 658 876
Facebook-f Instagram Twitter Youtube
Welcome Back!

Sign in to your account

Mot de passe perdu?