STAFF D’INFLENCE : Montana stigmatise le phénomène ‘Djenda »

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    Montana Kamenga

    Comme évoqué dans l’une des dernières livraisons du «Maximum» consacrée au 28ème anniversaire de la mort de l’impérissable monument de la musique rd congolaise qu’est Franco Luambo, le chanteur Montana Kamenga dit « Somme des sommets », décide d’emboîter le pas à son aîné, « Ya Fuala » quant à ses sources d’inspiration. Comme Franco dans un titre demeuré célèbre, « Moto ya lipaso », Montana Kamenga ne ménage pas la femme infidèle et dénonce le phénomène socialement connu sous le nom de « Djenda ». Une pratique courante mais décriée à travers laquelle jeunes femmes et filles éveillées actuelles s’illustrent par l’infidélité en entretenant des relations parallèles avec d’autres mâles. « Djenda », explique Montana au Maximum, est une chanson contenue dans son très attendu album qui portera le même nom, dont les travaux en studio avancent correctement. La sortie sur le marché de l’opus de 8 chansons au total interviendra bientôt, assure Montana.
    Zambie et RDC dans son agenda
    Montana et son orchestre travaillent d’arrache-pied, chaque semaine, au snack-bar de l’hôtel La Crèche au quartier Matonge dans la commune de Kalamu en vue de deux importantes tournées musicales à entreprendre prochainement. Le 10 novembre 2017, « Sommet des Sommets » et son orchestre sont attendus à Ndola en Zambie pour deux ou trois concerts. Le fondateur et président de l’orchestre « Staff d’Influence » ajoute que le 1er décembre courant, interviendra un autre voyage à destination de Bangui, capitale de la République Centrafricaine.
    Il faut néanmoins noter que pour le moment les négociations sont en cours entre les responsables respectifs pour l’organisation très bientôt d’un concert historique de l’artiste-musicien Montana au bar-dancing Vis-à-Vis à Matonge.
    Signalons que Montana est aidé, surtout dans la tâche administrative, par un coordinateur,Charly Bukaka, qui s’investit dans la bonne gestion de cette formation qui se recherche encore et se veut « orchestre sans fétiches ». Charly Bukaka l’assure à qui veut l’entendre : au sein de « Staff d’influence », pas de pratique fétichiste ou superstitieuse. Et jusque-là, artistes musiciens et danseuses font preuve de rigoureuse discipline, respectant comme il se doit leur leader autant que le règlement intérieur du groupe.
    Zenga Ntu

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