RTNC/SPORTS : Papy Basakisa n’est plus

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    Papy Basakisa

    Bienvenu Papy Basakisa Lutete Lubasa, journaliste sportif à la Radio-Télévision Nationale Congolaise (RTNC I), est décédé jeudi 8 novembre 2018 à l’hôpital Saint Joseph de Limete à Kinshasa.
    Au mois de septembre dernier, Papy Basakisa avait été admis dans cet établissement hospitalier en raison de sérieux problèmes de santé. Et depuis le mois d’octobre, le journaliste avait néanmoins regagné le toit familial au quartier Kauka dans la commune de Kalamu, sa résidence. Le confrère semblait récupérer sa santé et retrouver son entrain habituel. Mais tout s’est subitement accéléré jeudi dernier. « … vers 13h, un appel alarmant de ma sœur à partir de la maison me signalait que l’état de santé de papa s’est brusquement dégradé de telle sorte qu’il a été conduit de toute urgence à l’hôpital Saint Joseph, où il est mort. Tout est allé trop vite. », a expliqué un de ses enfants, cité par une dépêche de l’Acp.
    « J’ai connu une première alerte le 30 décembre 2017 lors de la couverture d’une réunion de boxe organisée très tard dans la soirée sous le chapiteau du Kempyski Grand Hôtel Kinshasa, en éprouvant des malaises soudains qui exigèrent qu’on m’emmena d’urgence dans une des cliniques se trouvant à proximité où je fus pris en charge », racontait Papy Basakisa, haletant, assis sur son lit d’hôpital, il y a près de deux mois. « Rechute fin avril 2018 en me faisant alors sérieusement secouer par la maladie à mon retour de mission à Pointe-Noire où j’avais été assuré le reportage du match retour des barrages de la 15ème Coupe de la Confédération en cours entre La Mancha et l’AS V.Club », avait-il poursuivi. « Aujourd’hui là, c’est au niveau du thorax qu’il y a le mal et j’en souffre horriblement au point que pour me soulager, on procède par drainage pour évacuer un épanchement liquidien », expliquait alors Papy Basakisa, le souffle quasiment coupé, rapporte encore la dépêche.
    Mais c’en est fini depuis jeudi dernier, Papy a rendu l’âme, vaincu par ses douleurs atroces.
    J.N. AVEC AGENCES

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