ENLEVEMENTS A KINSHASA : La solution Mandack Katako : Des caméras IP intégrées aux poteaux d’éclairage public

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    Mandack Katako

    La proposition, dûment coulée ne forme de correspondance officielle adressée à l’autorité urbaine à Kinshasa, fait tabac dans l’opinion avertie. Pour réduire l’insécurité consécutive aux enlèvements de paisibles kinoises et kinois à l’aide de véhicules de transport en commun, particulièrement les taxis dénommés ‘ketchs’, des caméras intégrés aux lampadaires d’éclairage public aux arrêts sont une solution efficace. Elles permettraient l’identification des véhicules transporteurs, des conducteurs et des passagers, en cas de disparition de ces derniers. Telle est l’idée, qui ne manque pas de pertinence, proposée par un jeune acteur politique kinois, Mandack Katako, expert en technologies de la communication et conseiller dans un cabinet ministériel à Kinshasa.
    Préoccupé par le phénomène des enlèvements dans la capitale de la RD Congo, auquel les responsables urbains de la sécurité des hommes et de leurs biens ont pallié en ordonnant la peinture des taxis et taxis bus aux couleurs jaune du drapeau national pour les distinguer des véhicules personnels, le jeune Mandack estime néanmoins que la décision de la municipalité peut être améliorée. Notamment en filmant les mouvements des véhicules, des conducteurs et de leurs passagers à des endroits précis de la capitale rd congolaise. Comme cela se fait de plus en plus dans toutes les agglomérations à forte démographie à travers le monde. « Cela permettrait de retracer les itinéraires des victimes et de leurs bourreaux », explique Katako, dont le projet est soutenu par la Convergence Mandack Katako, un mouvement créé pour soutenir ses idées novatrices.
    Ce n’est pas tout, du reste. Pour accroitre la sécurisation des usagers des transports en commun, Mandack et Convergence CMK exhortent l’autorité municipale à opérationnaliser effectivement les Codes des autocollants d’identification des taxis kinois dûment enregistrés de manière à permettre aux passagers munis d’un simple téléphone smartphone de se procurer l’application de lecture et de détecter, avant de l’emprunter, le taxi authentique qu’il faut distinguer du faut, non identifié.
    J.N.

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