DEBAT SUR LA PROMULGATION DU CODE MINIER : Où sont donc passés les Belges ?

    48
    Martin Kabwelulu, au sortir de l'audience accordée au G7 minier

    Mark Bristow est sud-Africain.
    Ivan Glassenberg est à la fois sud-africain, australien et suisse.
    Marc David est australien.
    Lars Eriksen Johansson serait scandinave.
    Robert Friedlan est canadien et américain.
    Steel Li serait chinois.
    Qixue Fang est chinois
    Hon Chun So serait chinois.
    Il s’agit-là de PDG et de DG dont les sociétés minières opèrent en République Démocratique du Congo au vu et au su de tout le monde. Des sociétés ayant pignon sur rue, comme on dit.
    Evidemment, tout Congolais averti ne peut que se poser la question de savoir où sont les « Nokos » (oncles) Belges, citoyens de l’ex-métropole qui avaient régné notamment sur l’Union-minière du Haut-Katanga, «base» naturelle de la Gécomines devenue la Gécamines, cette « Union minière » qui a envoyé ad patres bon nombre d’acteurs politiques majeurs congolais allant jusqu’à fournir le fût d’acide sulfurique dans lequel fut dissout les corps de Patrice Lumumba et ses malheureux compagnons d’infortune Joseph Okito et Maurice Mpolo !
    Seraient-ils derrière ces Occidentaux et ces Orientaux ?
    Si oui, alors il y a un problème.
    Si non, alors il y a un vrai problème.
    Aux Congolais de chercher à l’identifier car il est anormal que Bruxelles qui a toujours prétendu au rôle de grand spécialiste des questions rd congolaises ne soit pas présent à la table des discussions alors qu’elle a joué – et joue toujours – un rôle déterminant dans la diabolisation de la gouvernance institutionnelle de la question minière sans laquelle Kinshasa, il faut bien l’admettre, ne représente aucun intérêt à ses yeux…
    Omer Nsongo D.L.

    Pas de commentaire